jeudi 5 décembre 2013

parlons diabète !

Voici un extrait de mon DERNIER (YES!!!)  travail de la session d'automne 2013!! Un travail en équipe concernant les interventions en pratique infirmière avancée auprès de la clientèle diabétique. Moi, j'ai choisi **la contribution de l'entretien motivationnel aux diabétiques ambivalents à l'idée de pratiquer une activité physique**

The last one!!


source http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSihBAdEOyMC0rzTx6zGo5altiFPNTfGGsNHaND3GHMkKnaHThY0w

Le prochain sera mon mémoire, mais je n'irai pas mettre la charrue avant les boeufs, ah non! L'année 2013 n'est pas fini, j'ai encore  2 examens théoriques, 1 examen pratique (le ?%$#& EOS ....) et le travail à remettre avant de respirer tranquille. Mais, je crois en mes moyens et 2014 sera une année inoubliable ! D'abord mon stage  (avec le mémoire - blergh) ... après le déménagement à Vaudreuil (yeah!!) la vie comme CIPS (YUPPI!) ... l'examen de certification professionnelle (boooh) ... et, who knows,  peut-être un bébé pour bien finir l'année .... Ouch, l'année 2014 n'est pas commencée et j'ai déjà mes plans et objectifs .... so me!!



Enfin, voici l'extrait   ....


L’infirmière praticienne spécialisée (IPS) est en position privilégiée pour aider les patients à acquérir ou à maintenir des compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec le diabète. L’IPS doit être capable de travailler vers les mêmes objectifs et cibler les priorités pour la gestion de la maladie et la prévention des effets néfastes (Burden, 2003)

source http://nogre.com/files/2013/08/nurse-practitioner-np.jpg

Elle peut apporter des connaissances sur la pathologie et les traitements s’y rapportant et accompagner les changements de comportement, tout en respectant l’engagement volontaire de la personne. Les complications du diabète sont largement connues et l’IPS doit profiter de sa position privilégiée comme fournisseur de soins de santé primaire pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes (Lorenzo, 2013).

L’IPS est bien placée pour conseiller leurs patients et elle peut considérablement influencer le changement des comportements de la santé (AIIC, 2010). L’utilisation de l’entretien motivationnel chez les diabétiques ambivalents par rapport à l’augmentation de leur niveau d’activité physique pourra être une intervention infirmière avancée qui rejoindre les compétences de promotion de la santé et de prévention de la maladie.


source http://authentis.be/UserFiles/Image/Balance%20entretien%20motivationnel.jpg

L’entretien motivationnel est une technique de communication que sert à responsabiliser, motiver et aider les patients à se déplacer à travers les étapes du changement vers un comportement de santé sain. Les fondements théoriques incluent le modèle transthéorique de changement de Prochaska ainsi que la théorie sociale cognitive de Bandura. L’entretien motivationnel utilise la compréhension des étapes du changement pour aider les patients à avancer dans leurs processus décisionnels. C’est une méthode de communication directive et centrée sur le patient utilisée pour augmenter la motivation intrinsèque au changement, par l’exploration et la résolution de l’ambivalence (Miller & Rollnick, 1991).

Les cinq principes clés de l'entretien motivationnel sont : (1) exprimer l’empathie à travers de l’écoute active; (2) jouer avec la résistance; (3) éviter les discussions non productives; (4) résoudre l’ambivalence du patient et (5) soutenir l’auto-efficacité en mettant l’accent sur l’autonomie. L’autonomie du patient est au coeur de l’entretien motivationnel.

L’IPS qui s’utilise de l’entretien motivationnel accompagne la personne dans son cheminement et développe une relation thérapeutique de qualité. Vivre avec le diabète peut être très difficile, la personne doit faire face à de nombreux défis incluant l’ajustement des doses d’insuline ou la prise de médicaments, les changements alimentaires et de style de vie, incluant la pratique régulière d’une activité physique, une mesure qui a prouvé son efficacité. Les exercices aérobiques, l'entraînement en résistance ou les deux combinés sont associés à une réduction du taux d'HbA1c des patients atteints de diabète de type 2. Les guidelines proconisent au moins 150 minutes d'activité physique par semaine, mais l'applicabilité de cette directrice dans le quotidien d'une personne diabétique n'est pas facile, les professionnels de la santé pourront faire face àa une résistance au changement, une faible adhésion et éventuelement l'abandon de l'activité physique (CDA, 2013). 

Grâce à l’approche de l’entretien motivationnel, l’IPS et le patient apprennent de la façon dont les patients peuvent faire face à la maladie et à gérer leurs défis à partir de leurs forces. L’éducation unilatérale traditionnelle, représentée par un professionnel de la santé détenteur du savoir et un patient soumis n’est pas adéquate dans ce contexte. Les patients sont invités à prendre un rôle plus actif dans la relation avec les fournisseurs de la santé, qui doivent valoriser l’autonomie et établir un réel partenariat de collaboration.
source http://www.actusoins.com/wp-content/uploads/2012/09/Conflit.jpg


Cool, n'est pas? Moi, je l'adore. Après tout, c'est le DERNIER!!!!


2 commentaires:

  1. Coooool! Maintenant prend un peu de temps pour toi!!
    Félicitations ma belle!

    à bientôt
    Erika

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    1. 2 examens théoriques + 1 pratique encore .... MAIS le 20 décembre on ira à Boston :-) yeahhhhh (j'aime les petites escapades!)

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